La gagne pour Cécile Ravanel et Karim Amour, le retour de Fab, et c’est pas passé loin pour la 1ère d’Adrien Dailly !

Après quasiment six mois de pause hivernale, les Enduro World Series reprenaient du service le 26 mars en Nouvelle-Zélande, à l’occasion du Giant Toa Enduro, avec un menu bien salé de 7 spéciales, 65 km et plus de 2000 m de dénivelé dans la jungle néo-z’. D’autant plus chaud que la pluie, et donc la boue, se sont mêlés à la fête, ce qui a quelque peu bousculé la hiérarchie, mais pas empêché les Azuréens de s’illustrer, une fois de plus…

Welcome to the jungle pt 3
Rotorua et la forêt de Whakarewarewa, terrain de jeu de la 1ère EWS 2017 (Photo © Enduro World Series)

ews nz 2017 ambiance 3
Quand la pluie débarque, que la boue s’installe et que les sentiers deviennent chantiers (Photo © Enduro World Series)

Cecile Ravanel was on fire, winning all but the final stage
3 semaines après s’être imposée sur le Dolcenduro, la championne du monde varoise du Team Commençal, Cécile Ravanel a encore démontré sa suprématie mondiale en survolant l’étape néo-zélandaise avec plus de 3 minutes d’avance sur sa première poursuivante (Photo © Enduro World Series)

Karim Amour was the masters competition winner
Victoire azuréenne dans la catégorie Masters aussi, avec le Vençois Karim Amour (Photo © Enduro World Series)

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Défavorisés par la météo, les top pilotes élites ont roulé sous les pires conditions. Le Levensois Florian Nicolaï s’en sort pas si mal avec une 17ème place (Photo © Dave Trumpore)

Fabien just can't rsis having another go.Le Blausascois Fabien Barel était aussi de la partie, et il a fait honneur. Le “retraité” décroche une belle 15ème place sur le Giant Toa Enduro 2017 (Photo © Enduro World Series)

Mais la plus grosse perf azuréenne du jour – et celle qui nous fait le plus plaisir -, on la doit à Adrien Dailly, qui faisait son entrée dans la catégorie élite, et qui a bien failli débuté par une victoire scratch… S’il n’avait pas chuté deux fois dans la SP3, c’est en effet sur la 1ère place du podium que le pilote Lapierre serait monté ; malheureusement il a bel et bien chuté deux fois et perdu plus d’une minute sur cette spéciale, ce qui ne l’empêche pas de frapper fort en prenant la 7ème place finale, la meilleure du clan français. Une performance pour le moins prometteuse…

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